Bonjour Berus,
Bonjour Cédric,
Bonjour Mooky,
Bonjour à toutes et à tous.
Désolé, Berus, je vais te contredire.
Pour qu'un pièce puisse être réparée, il aura fallu qu'elle eut été ( wouaa..... un plus-que-parfait du subjontif...profitez-en...

), dans un premier temps, elle même fabriquée......non ?
Donc la fabrication vient en premier et ensuite en deuxième viendra la réparation...........si besoin.
Il faut donc savoir comment est fabriqué la pièce que l'on prétendra être capable et vouloir éventuellement réparer.
Imagine que tu dise à un client: '' je vais vous réparer cette bague, je ne sais pas comment elle est faite ''........le client partira en courant.
La formation normale est d'apprendre à construire, à faire naître, ensuite si besoin, si maladie, les soins viendront....normal.
Je continue..............
En deux ans de formation intenses, une année de bijouterie, et une année de joailleire, est largement suffisante pour permette de faire tous les exercices avec tous les outils que doit connaître le bijoutier-joaillier.
Ensuite avec le temps ce jeune apprenti rencontrera petit à petit toutes les variables de bijoux existant en bijouterie-joaillerie classique ainsi que toutes ( plus lentement c'est normal ) les pièces particulières à d'autres pays et à d'autres époques. dans un premier fabriqué......non ?
Pour quelles raisons un apprenti commencerait d'abord à réparer des faiblesses dont il n'est pas le responsable, logiquement il n'aura qu'une envie, celle de montrer qu'il peut lui faire bien et faire mieux même.......
Un fois qu'il saura faire, il sera logique aussi, qu'il accepte, de par ses connaissances des étapes de fabrication, de rendre ce service à des mais, à des clients enréparant leurs bijoux usés, accidentés ou même à transformer.
Un maître, une école doit pouvoir présenter à un apprenti toutes les techniques de bases, comme toutes les notes de la gamme, tous les oputils, comme tous les instruments de musique, ensuite comme un chef, il saura diriger, créer, et faire naître toutes les ouvres de son choix.
Cette idée de donner des cours de réparation est une approche que je trouve un peu misérable, dans le sens triste de la chose, je ne trouve absolument pas normal, de dire à u jeune qu'il gagnera sa vie, donc uniquement moneyer son temps de labeur, pour réparer ce qui aura été vendu avec forts bénéfices par les grandes marques et les grands distributweurs de otutes sortes.
Avez-vous remarquez que souvent les grandes compagnies se content de vendre, de pprendre les bénéfices et ensuite on nous fera croire pour pour une réparation il faut allé voir celui que l'on nommera, avec un peu de condescendance, '' le brave petit artisan.....''
Non merci l'artisan est fier et il est capable, et c'est son rtôle de mettre au monde des merveilles, et s'il le faut de les entretenir, car il a du coeur, mais rien, non rien ne l'oblige à devenir le serviteur de ceux qui veulent bien vendre en grand nombres et ne pas assumer la responsabilité de l'entretien des pièces avec lesquelles ils ont faits grands bénéfices.
Les écoles, qui enseignent comment produire, comment dessiner, comment faire des maquettes, ces écoles, ont raison, elles sont dans une grande logique.
La vie, le temps, l'expérience même de ce que vivra un artisan qui aime et qui sait faire, tout cela lui dira comment réparer.
Si j'avais un seul conseil à donner pour dire comment réparer, je dirais:
OBSEVER bien attentivement la pièce, assurez-vous d'avoir en premier compris COMMENT elle a été faite, ensuite, en deuxième, vous saurez quelles gestes doivent être posées pour lui redonner vie.
J'ai été un peu long, un peu dogmatique, mais je suis convaincu d'avoir raison.
Produisez avec bonheur, avec fierté, ensuite, vous réparerez alors, si il le faut, avec gentillesse et avec grande compétence....... le travail à la main vous l'aura apportée cette compétence....et vos clients en seront heureux aussi.
Ouf ( dites-vous

)...je vous laisse....( pour cette fois

)....Belle journée et merci sincèrement de me lire.
Michel Zim
