Bijoux à la cheville

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 Un texte de mon ami Pierre Lussier artiste peintre.

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MessageSujet: Un texte de mon ami Pierre Lussier artiste peintre.   Un texte de mon ami Pierre Lussier  artiste peintre. EmptyVen 22 Avr - 23:29

Bonjour à toutes et à tous,

Je ne résiste pas au plaisir de vous offrir à lire ce texte de Pierre Lussier ( un de mes amis artiste peintre )........il est très rare que l'on lise des propos de ce genre..........Un texte positif et heureux, admiratif de la beauté issue de la nature toute entière.

Voici:

INTRODUCTION

Quel privilège de pouvoir m’adresser à mes sœurs et à mes frères de la terre, à mes sœurs et à mes frères qui partagent avec moi la même vie et la même lumière au bout de 3,7 milliards d’années d’évolution d’années de notre univers et sans doute de beaucoup plus! Peut-être sommes-nous en train de rêver ou d’être rêvés, mais peu importe, ce dont nous pouvons être sûrs tous ici cet après-midi tant que nous sommes en ce moment, nous sommes vraiment là, nous faisons ensemble ce voyage mystérieux et c’est une occasion inouïe d’élever notre conscience.

Je suis venu ici cet après-midi pour témoigner de mon expérience de la lumière. C’est un beau défi pour moi qui passe la majorité de mon temps tout seul dans mon atelier avec mes tableaux. Si on vous demandait à vous personnellement qu’est-ce que vous aimeriez nous dire de votre expérience de la lumière? Qu’est-ce qui vous viendrait à l’esprit et au cœur? Ça demande réflexion, mais nous avons tous une expérience de la lumière. Je vous propose trente secondes de silence pour que nous y pensions.

Voilà : en ce qui me concerne, c’est un sujet qui me dépasse infiniment, même si je dois reconnaître que j’ai passé une bonne partie de ma vie à contempler la lumière et à me délecter des émanations que je suis parvenu à en cueillir au fil des jours et des années.

Je serais néanmoins effrayé si je devais expliquer ce qu’est la lumière et je suis bien conscient que ce que je fais ici est un peu une folie, mais je sais aussi que la lumière, je l’aime et que la lumière et moi avons notre petite histoire d’amour à raconter qui doit bien avoir son importance, puisqu’elle est vraie.


LA LUMIERE

Émerveillement. N’est-ce pas ainsi que la plupart d’entre nous pourraient définir leur première perception de la lumière. Le rayon d’or sur le plancher de la chambre, le calice translucide de la tulipe, un ciel nacré d’une splendeur qui me donne le vertige, l’ombre du feuillage qui danse sur le cou de ma sœur ainée, le paysage qui jaillit comme un joyau d’harmonie et de grâce. Bien sûr, plus une chambre est éclairée et plus aussi on voit la poussière, le désordre et parfois aussi la honte qui est révélée sans équivoque. Il y a, on
le sait tous, des enfants enfermés loin des splendeurs de la nature. Il n’en demeure pas moins que la merveille de la lumière est là et c’est précisément cet air brillant et bienfaisant que notre humanité nous supplie de rendre accessible à ceux qui en sont privés. La beauté de la lumière rêve de se donner à tous et elle espère en nous pour le faire.

Devant ce don inestimable de la lumière, le sentiment qui me vient au cœur ici en est un de reconnaissance, reconnaissance de pouvoir vivre dans cette merveille, de baigner dans ce quelque chose de tellement plus grand que moi, comme si grâce à la lumière, je pouvais découvrir de ma vie des secrets essentiels. Mes yeux voient, ô miracle, et mon regard sort de moi-même et s’envole vers un ciel somptueux.

Parfois, j’essaie de m’imaginer emprisonné pendant des années dans un cachot sombre où il n’y aurait qu’une petite fissure d’où je pourrais apercevoir le ciel et d’où mon regard pourrait s’évader à loisir pour s’abreuver de l’infinie beauté de l’espace lumineux. Et je me dis que cette nourriture pourrait sans doute me combler pendant très longtemps.

Est-ce indécent questionnent certains de contempler égoïstement la beauté de la nature pendant que tant d’êtres humains meurent de faim? Est-ce fuir la réalité? Ne vaudrait-il pas mieux pour celui qui veut faire face à la réalité de se concentrer sur la détresse du monde qui est partout? Je répondrai : Oui la détresse du monde est partout ou presque partout. Mais est-ce de la détresse qu’on veut offrir aux désespérés? Ou bien plutôt le grain de lumière et d’espérance qui nourrit et qui guérit.

Bien sûr, une fois cela admis, chacun donnera au monde ce qu’il a à offrir, lui personnellement. Pour l’un ce sera de secouer les consciences, pour un autre ce sera de courir au chevet de son frère qui se meurt, pour un autre ce sera de construire un monde alternatif ou de faire voir la splendeur de la création etc…

Les peintres ont aussi chacun leur vocation et il y a entre eux parfois des abîmes grands comme celui qui séparent les étoiles. Quoi qu’il en soit je serais porté à croire que la plupart d’entre nous avons connu notre baptême de conscience dans le foudroiement d’une contemplation de la lumière. Au cœur de l’enfant, la lumière a parlé. Elle l’a saisi. Elle lui a tout dit en une fraction de seconde. Elle lui a dit l’éternité d’un grand amour, la beauté d’un projet sacré, l’assurance de sa fidélité. Et c’est peut-être la nostalgie de cet instant en dehors du temps qui, toute notre vie, va faire que notre quête d’absolu n’aura jamais de cesse.

Partout, dans tous les chatoiements de la lumière, nous chercherons sans trêve ce battement de cœur pressenti, ce parfum d’une promesse incomparable. Ainsi, la lumière extérieure est sans doute le miroir inséparable d’une lumière intérieure. Mais déjà, celui qui contemple la nature extérieure sans orgueil et en toute simplicité, avec un cœur d’enfant et une grande ouverture d’esprit a de bonnes chances de frôler la grâce et de vivre une authentique expérience de lumière. C’est que la lumière est agissante. Elle est vivante et créatrice. Elle est foisonnante et inspirante. Elle s’inscrit dans l’élan créateur de l’univers dont la nature est le berceau.

Pourtant, si puissante qu’elle soit, la lumière seule, isolée, se languirait d’une matière à caresser, à éclairer, à faire danser, à aimer, au point où on ne peut la concevoir sans la matière. Pour répandre ses bienfaits, elle a besoin d’une résistance, elle dépend d’une planète qui tourne sur elle-même, de la texture d’une montagne, de la chevelure givrée d’un soldat.

Dans son élan cosmique, elle semble d’ailleurs faire feu de tout bois et caresser toute chose avec la même ardeur, qu’il s’agisse d’une belle jeune fille ou d’une canette de boisson gazeuse abandonnée dans un fossé. Jour après jour, siècle après siècle, toujours cette même constance et ce même soin radieux. Je note tout de même que le peintre Auguste Renoir avait constaté que certaines personnes refermées sur elles-mêmes avaient une peau qui repoussait selon lui la lumière alors que d’autres, à l’âme plus ouverte, avaient eux une peau qui s’en impregnait et la rendait plus chatoyante, comme si la lumière ne demandait pas mieux que de tout faire chanter, mais que devant une porte fermée, elle devenait impuissante ou alors respectueuse.

Ce qui est sûr, c’est qu’autant nous avons besoin d’elle, autant elle a besoin de nous. D’une part, elle a besoin de nous comme elle a besoin de tout corps matériel pour pouvoir répandre ses bienfaits et d’autre part, nous seuls pouvons lui offrir un amour humain à éclairer. Qui sait d’ailleurs si notre tendresse portée sur elle ne transforme pas sa nature-même comme les découvertes de la physique quantique pourraient nous le laisser supposer. Nous sommes dépendants l’un de l’autre, voués à cette dépendance. Incidemment, ce mot, dépendance, semble proscrit dans notre société actuelle et pourtant il est une clé essentielle. On refuse de voir que l’interdépendance implique la notion de dépendance. Or, croire que cette dépendance à la lumière va dans le sens de notre bonheur et faire délibérément ce choix de cultiver son amitié, c’est faire le choix d’une liberté vivante et féconde. Nous ne pouvons en effet séparer notre bonheur personnel du bonheur de l’univers. Tous, nous sommes enfants de lumière et nous ne pouvons prétendre orgueilleusement à une autonomie totale et affubler cette illusion du faux nom de liberté. Ce qui rend libre, c’est de rendre le monde plus heureux. C’est qu’il y a un lien essentiel qui relit la lumière extérieure à la lumière intérieure.

Je me souviens être allé assister à un concert du contre-ténor Daniel taylor. Je me trouvais à être assis non loin de lui et à le voir de profil de telle sorte que je pouvais voir toutes les expressions de son visage. Je fus frappé de constater que sa prestation commençait bien avant que la première note ne sorte de sa bouche et qu’elle se terminait bien après la dernière, comme si dans le silence appliqué précédant et suivant ce que j’entendais avec mes oreilles s’opérait une transition extrêmement importante où, quoiqu’inaudible, la musique était néanmoins tout à fait présente. C’est alors que je compris que ce chanteur exceptionnel composait avec le silence autant qu’avec la sonorité des vibrations. Il ne s’agissait pas d’un chanteur qui remplit l’espace de sa musique, mais d’un dialogue amical entre les silences de l’espace et les vibrations de son chant. On aurait pu parler ici d’une danse, en tout cas certainement d’une interaction vivante et tout empreinte de respect et de bienveillance. Le résultat extraordinaire de cette expérience fut pour moi en tout cas qu’il m’a été donné, je ne dirais pas d’entendre le silence, quoique c’est presque de cela qu’il s’agit, mais de découvrir que le silence était habité et que c’était en duo avec lui qu’on pouvait chanter le plus justement. Je me suis dit alors intérieurement que c’est ainsi que j’aimerais peindre et bien entendu, j’ai immédiatement établi le rapprochement avec la notion de plein et de vide si importante chez les peintres orientaux. Visiter ce vide sans l’envahir, l’accueillir avec déférence, l’inclure dans mon regard, peindre avec lui. Si j’évoque ici le dialogue fécond entre le silence et les vibrations sonores, entre le vide et le plein, c’est pour mieux parler de celui, essentiel, entre la lumière et les ténèbres. J’ai dit que la lumière seule se languirait d’éclairer autre chose qu’elle-même. Mais la lumière sans les ténèbres serait blanche et aveuglante. Sans l’ombre, présence tempérante et calmante comme l’est la nuit chargée de tous les secrets, la lumière n’aurait rien à nous dire, à nous humains faits d’ombre et de lumière. La lumière sculpte les ténèbres comme le sculpteur sculpte son bloc de marbre et on peut se demander si ce ne sont pas les ténèbres qui lui suggèrent les formes qui rêvent de voir le jour à travers leur union. C’est ainsi que ce qui est caché et ce qui est visible façonnent ensemble tout le paysage de la nature comme si l’un se nourrissait de l’autre. C’est là l’enseignement du taoïsme que les peintres chinois ont mis en pratique en créant un espace délibéré entre les éléments de leurs tableaux, permettant tantôt au vide, tantôt au plein de se manifester dans un jeu amoureux.

Mais si l’obscurité rêve naturellement de lumière et la lumière d’obscurité, de la même façon mais à un niveau spirituel, la réalité extérieure porte en elle comme une nostalgie d’une autre réalité, une réalité où son rêve de vérité et d’idéal serait accompli et elle tend vers cette réalité intérieure comme vers une vision lumineuse de ce qu’elle est en vérité au-delà d’un dépassement d’elle-même. Les amérindiens, qui avaient une conscience aiguisée de la réalité intérieure, croyait même que celle-ci constituait l’endroit de la réalité alors que pour eux, le monde extérieur en était l’envers.

Pour développer cette conscience de la lumière intérieure il est essentiel dans un premier temps de disposer son esprit et de purifier ses pensées, car autrement, impossible d’y pénétrer, impossible de discerner ce rare sentier et de capter cette onde infiniment subtile, pourtant la plus précieuse de toutes. La vanité de l’homme aveugle l’âme alors que la bonté ouvre ses yeux. Il convient ici d’épouser une pratique régulière et exigeante de cette bonté afin de muscler cette faculté en nous. Faisons-nous seulement une place dans notre quotidien pour accueillir cette lumière de l’âme? Cela peut prendre la forme d’un silence, d’une écoute, d’une méditation, d’une contemplation, mais aussi de toute forme de création active de bonheur. Il ne s’agit pas ici d’une idée à défendre, mais d’une présence à accueillir, d’un grand amour à satisfaire, celui d’une conscience qui englobe toutes les consciences et d’un cœur qui embrasse tous les cœurs.

Nous connaissons tous cette belle phrase de Saint-Exupéry : Aimer c’est regarder ensemble dans la même direction. Cela veut dire pour moi aller au-delà de notre passion, mettre notre passion au service d’un bonheur plus grand que notre bonheur personnel. Car l’homme est plus que l’homme et la lumière plus que la lumière. La rencontre émouvante de l’homme et de la lumière permet peut-être d’un côté à l’homme de devenir un être éclairé et de l’autre, à la lumière de s’humaniser. Vivre avec la lumière pour un être humain, c’est permettre à celle-ci de se déployer dans un registre autre qui est celui de l’inspiration d’un être humain. Cela engage un art de vivre plus conscientisé qui tient compte autant que possible de la lumière en toute activité afin qu’elle soit heureuse et participe à notre vie. Si, par exemple, tu as à aménager un espace, à construire un bâtiment, à tracer un sillon, à créer un potager, une œuvre paysagiste, urbanistique, théâtrale, à installer une ambiance, pense au bonheur que tu produiras si tu permets à la lumière de se déployer dans le sens du bonheur. Entraine-toi à vivre en amitié avec elle et à lui accorder un rôle de coéquipier dans ton style de vie quotidien. Tu constateras que ce sont de vrais fruits qui naîtront de cette complicité, des fruits de joie.

Il en va de la même attitude pour ce qui est de notre paysage intérieur. Comment disposer ses pensées pour que l’âme fleurisse? Comment mettre ses facultés, sa mémoire, sa raison, son imagination, son cœur au service du bonheur et comment cultiver ces fleurs de l’âme que sont les vertus, la générosité, la pureté, l’humilité, l’intégrité, la sincérité, la fidélité, l’audace, pour qu’elles répandent leur parfum si précieux? En somme, comment reproduire sur terre la vision sacrée du rêve de l’univers? Ne serait-ce pas tout simplement en nous unissant à notre lumière intérieure et en lui disant : Oui me voici, je choisis de vivre de ta vie.


Présentation des œuvres.



Je vais maintenant tenter de vous présenter quelques-unes de mes belles rencontres avec la lumière à travers mes tableaux, tableaux où je suis bien conscient que sont inscrits mes défauts autant que mes qualités. Mais j’aimerais bien que cela prenne aussi la forme d’un échange entre nous et que vous n’hésitiez pas à m’interrompre pour me faire part de vos réflexions, de ce que ces images peuvent vous inspirer, ou encore de vos critiques, car tout ce que je veux c’est grandir avec vous.

Voir la splendeur de la nature et la faire voir, je pense que c’est ma mission à moi. C’est quelque chose que j’ai découvert assez tôt dans ma vie et qui s’est peu à peu imposé à moi après bien des égarements. J’ai été saisi par la révélation que tous les éléments de la nature dialoguaient entre eux et se répondaient dans un concert ludique où, à l’intérieur d’un ordre et d’une harmonie universelle, toutes les fantaisies et tous les désordres étaient permis. Et la lumière dans tout cela semblait être le révélateur indispensable, bien que, comme je l’ai dit plus tôt, elle ne puisse rien selon moi sans le rôle de l’ombre.


Fin de ce texte.

Voici pour ceux qui ne le connaissnet pas, son site internet qui fera un lien visuel avec ses oeuvres.

http://www.pierrelussierpeintre.com/

Belle et agréable journée à toutes et à tous.

Michel Zim
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deLéon




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MessageSujet: Re: Un texte de mon ami Pierre Lussier artiste peintre.   Un texte de mon ami Pierre Lussier  artiste peintre. EmptyMar 18 Déc - 9:19

J'ai lu ce texte peu de temps après sa parution, mais je me décide maintenant à en parler par écrit. C'est un long texte et il est bourré de significations. J'ai donc une bonne excuse pour mon silence - ce qui se calcule en plusieurs mois. Méditation serait un mot plus adéquat. Et d'allieurs, le texte de Pierre n'est-il pas une suite de méditations, une seule et unique grande méditation ?
C'est un homme qui parle du coeur, rare vertu, et pourtant ! Nous tous, si nous n'avions pas un coeur, que ferions-nous ? Sans ce coeur, nous ne sommes que bien peu de choses. Mais ce presque rien, tout un contrat, n'est-pas ?

Je parlerais par la bouche de mon coeur et non par l'orifice de mes canons :

Paix aux hommes de donne volonté!
Paix sur les volcans
Paix sur la racaille
Paix sur les escrocs
Paix sur les affamés
Paix sur les oiseaux
Paix sur la terre, ronde de bonté et toute entière !

Mais bon, j'ai toujours rêvé dans mon coin d'être poète. Médiocre, mais le voulant de tout mon coeur.

Remercions Pierre Lussier de m'avoir permis de m'éclater ainsi, humblement, il va s'en dire !

Et remercions tout spécialement Michel qui permet de nous éclater aux quatre coins du globe !

Ouf!c'est fait !
CdL






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Doblezeta

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MessageSujet: Re: Un texte de mon ami Pierre Lussier artiste peintre.   Un texte de mon ami Pierre Lussier  artiste peintre. EmptyMar 18 Déc - 9:57

Bonjour Michel



Qu'est que c'est bon de lire des textes comme celui-ci en contrepartie d'une discussion sur le pognon…!!

C'est un baume pour l'âme…

J'en préfère mille fois à une discussion politico-économique…




Viva pour ces poches de réflexion intellectuelle…!!


Viva pour la liberté d'expression…!!





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